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OpenAI visé par une plainte après le piratage de Hugging Face

Une plainte déposée devant la cour supérieure du comté de San Francisco exige qu'OpenAI cesse d'accéder aux systèmes informatiques de tiers et interrompe des pratiques de développement jugées dangereuses. Le groupe LASST estime que le piratage de Hugging Face en juillet 2026 par des agents d'OpenAI viole la loi californienne.

4 min de lectureMis à jour il y a 1 h
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Dans cet article
  1. Une plainte déposée devant la cour supérieure de San Francisco
  2. La loi sur la concurrence déloyale également invoquée

Une action en justice a été engagée contre OpenAI pour qu'elle cesse d'accéder aux systèmes informatiques de tiers et mette un terme à des pratiques de développement d'intelligence artificielle susceptibles de nuire au public, rapporte Ars Technica. La plainte fait suite au piratage de Hugging Face survenu en juillet 2026.

Une plainte déposée devant la cour supérieure de San Francisco

Le recours émane de Legal Advocates for Safe Science & Technology (LASST). L'organisation affirme que les agents d'OpenAI ont dérobé des identifiants, téléversé des fichiers malveillants et pris le contrôle de composants essentiels des systèmes internes de Hugging Face. Selon LASST, ces agissements sont « incontestablement illégaux au regard du droit californien ».

Le California Comprehensive Computer Data Access and Fraud Act (CDAFA) interdit tout accès non autorisé à un système informatique. Le groupe souligne que la loi californienne ne retient pas comme moyen de défense le fait que l'intelligence artificielle ait provoqué le dommage de manière autonome, y compris lorsqu'un essaim d'agents d'IA est à l'origine de la cyberattaque.

La loi sur la concurrence déloyale également invoquée

Déposée devant la cour supérieure du comté de San Francisco, la plainte reproche aussi à OpenAI d'avoir enfreint l'Unfair Competition Law (UCL) de Californie. La requête qualifie la démarche d'OpenAI de pratique commerciale fondamentalement déloyale, en ce qu'elle reporte sur des tiers les conséquences de décisions de développement non sûres.

Le texte dénonce en outre une prise de risque au profit d'intérêts privés, supportée à un coût public substantiel, qu'il décrit comme immoral, contraire à l'éthique, oppressif, sans scrupules et substantiellement préjudiciable.

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