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Le Kenya veut obliger M-Pesa et Airtel Money à déclarer les fraudes à la CBK

Le Trésor kényan et la Banque centrale du Kenya proposent d'obliger les fournisseurs de services de paiement, dont M-Pesa et Airtel Money, à signaler immédiatement toute fraude ou intrusion informatique. L'objectif affiché est de renforcer la protection de l'argent des clients.

4 min de lectureMis à jour il y a 2 h
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Dans cet article
  1. Une notification obligatoire des incidents informatiques
  2. Un cadre tourné vers la protection des soldes clients

Une notification obligatoire des incidents informatiques

Les prestataires de services de paiement et les exploitants de systèmes de paiement devront désormais informer sans délai le régulateur de toute atteinte informatique touchant leurs activités, selon Business Daily Africa. Les propositions réglementaires du Trésor kényan et de la Banque centrale du Kenya (CBK) visent explicitement les cas de fraude sur l'argent mobile et de piratage.

Le dispositif s'applique à des acteurs comme M-Pesa et Airtel Money, qui devront déclarer ces incidents au superviseur du secteur. Les autorités présentent cette obligation comme un moyen de mieux protéger les fonds détenus par les utilisateurs.

Un cadre tourné vers la protection des soldes clients

La mesure s'inscrit dans un renforcement des garanties offertes aux détenteurs de comptes mobiles. Elle impose aux opérateurs une remontée d'information rapide vers la CBK dès qu'une brèche affecte leur fonctionnement.

Le texte ne précise pas encore les délais exacts de déclaration ni les sanctions applicables en cas de manquement. Il reste soumis à la procédure réglementaire kényane avant une éventuelle entrée en vigueur.

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