Le Kenya, hub de l'IA en Afrique subsaharienne, mais les entreprises restent aux outils de base
La Banque mondiale classe le Kenya parmi les trois principaux pôles d'activité en intelligence artificielle d'Afrique subsaharienne, aux côtés du Nigeria et de l'Afrique du Sud. Pourtant, entreprises et administrations kényanes se limitent encore à des outils basiques, sans déploiement à grande échelle.

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Un trio de tête continental
Le Kenya figure parmi les trois principaux pôles d'activité en intelligence artificielle d'Afrique subsaharienne, d'après la dernière édition de l'Africa Economic Update de la Banque mondiale, rapporte Business Daily Africa. Le pays est cité aux côtés du Nigeria et de l'Afrique du Sud.
Ces trois marchés concentrent l'essentiel de l'écosystème d'innovation de la région, des investissements en capital-risque et de la production de recherche dans le domaine.
Des usages qui restent élémentaires
Malgré cette position de premier plan, les entreprises et les administrations publiques kényanes continuent majoritairement de recourir à des outils simples. Le déploiement de l'intelligence artificielle à grande échelle n'est pas encore engagé.
Cette situation dessine un écart entre la vitalité de l'écosystème — start-up, financement, travaux de recherche — et l'adoption concrète de ces technologies dans l'appareil productif et les services publics.
Un enjeu d'adoption
Le rapport de la Banque mondiale ne détaille pas les causes de ce décalage. Il établit en revanche la position du Kenya comme l'un des trois centres de gravité de l'IA en Afrique subsaharienne, sur la base de l'activité d'innovation, des flux de capital-risque et de la recherche.


