La néobanque kényane Cloud9 lève 500 000 $ auprès d'Alliance
La fintech kényane Cloud9 a obtenu 500 000 $ en fonds propres auprès d'Alliance, accélérateur crypto basé à New York, dans le cadre d'un tour de pre-seed encore ouvert. L'opération porte à 1 M$ le financement déclaré de cette néobanque lancée fin 2025 par Tesh Mbaabu et Mesongo Sibuti.

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Un apport en equity dans un pre-seed toujours ouvert
La néobanque kényane Cloud9 a encaissé 500 000 $ en fonds propres de la part d'Alliance, un accélérateur crypto et communauté de fondateurs établi à New York, selon Tech in Africa. Ce chèque s'inscrit dans un tour de pre-seed qui n'est pas encore clos.
Avec cette opération, le financement déclaré de la jeune entreprise atteint 1 M$. Cloud9 est récente, mais elle a déjà mené plusieurs chantiers de front depuis sa présentation publique.
Deux acquisitions coup sur coup pour élargir sa base clients
Tesh Mbaabu et Mesongo Sibuti ont dévoilé la société en octobre 2025, moins de deux semaines après avoir quitté leurs fonctions opérationnelles chez Chpter, une startup de commerce social. Cloud9 s'adresse aujourd'hui à des entreprises comme à des utilisateurs numériques plus jeunes, avec des comptes multidevises, des paiements transfrontaliers et des cartes virtuelles.
En mai, la société a racheté la plateforme de billetterie M-Tickets pour environ 100 millions de shillings kényans, soit 773 000 $. En août, elle a acquis Chpter lui-même via un échange d'actions, ce qui lui a permis d'intégrer quelque 4 500 entreprises vendant déjà via WhatsApp et Instagram.
Acheter là où les clients transactionnent déjà
La logique derrière ces deux rapprochements consiste à mettre la main sur des plateformes où les clients réalisent déjà leurs transactions, puis à y greffer des services financiers.
Un parcours entrepreneurial déjà éprouvé
Les fondateurs ont déjà connu la croissance à grande échelle, mais aussi l'échec. Leur précédente société, la plateforme de e-commerce B2B MarketForce, avait levé plus de 42 M$, opéré au Kénya, au Nigeria, en Ouganda, en Tanzanie et au Rwanda, et servi plus de 270 000 marchands avant de cesser son activité.


