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Taja dépasse 50 000 utilisateurs mensuels sur son infrastructure de paiement

La fintech africaine Taja indique servir plus de 50 000 utilisateurs et traiter plusieurs millions de dollars de volume mensuel depuis son lancement en 2024. La plateforme réunit comptes multidevises, encaissements internationaux, paiements transfrontaliers et cartes virtuelles pour les particuliers et entreprises du continent.

4 min de lectureMis à jour il y a 3 j
David Orovwiroro, CEO de Taja
Dans cet article
  1. Une plateforme unique pour les opérations transfrontalières
  2. Répondre à la fragmentation des systèmes de paiement

Taja, société financière africaine, affirme avoir dépassé les 50 000 utilisateurs et traiter chaque mois plusieurs millions de dollars de transactions depuis son démarrage en 2024, selon Technext. L'entreprise développe une infrastructure de paiement destinée aux particuliers et aux entreprises du continent pour envoyer, recevoir, convertir et dépenser de l'argent à l'international.

Une plateforme unique pour les opérations transfrontalières

Taja réunit sur un même service des comptes multidevises, des encaissements internationaux, des versements locaux et transfrontaliers, de la conversion de devises et des cartes virtuelles. La société se présente comme un « passeport financier » pour les Africains, en reliant les circuits financiers locaux aux réseaux de paiement internationaux.

La plateforme est active sur plusieurs marchés africains : Nigeria, Ghana, Kenya, Sénégal, Afrique du Sud, Bénin et Côte d'Ivoire. Elle connecte ses utilisateurs aux principales devises et aux réseaux de paiement du Royaume-Uni et des États-Unis.

« Nous avons créé Taja parce que déplacer de l'argent au-delà des frontières ne devrait pas ressembler à un labyrinthe », explique David Orovwiroro, directeur général de l'entreprise.

Répondre à la fragmentation des systèmes de paiement

Les transactions transfrontalières en Afrique restent confrontées à des systèmes de paiement morcelés, à des barrières de change et à des règlements internationaux complexes. Les freelances payés depuis l'étranger, les commerçants réglant des fournisseurs hors du continent ou les entreprises gérant plusieurs devises doivent composer avec des circuits distincts.

Taja regroupe ces services dans une interface unique afin de simplifier la gestion de ces opérations. La société met aussi en avant des capacités de règlement en actifs numériques au sein de sa gamme de solutions.

Les fonds destinés à l'infrastructure

« Notre vision a toujours dépassé le simple transfert de fonds ; il s'agit d'autonomisation économique et de supprimer les frontières invisibles qui peuvent limiter les talents et les entreprises africains », ajoute David Orovwiroro. Il estime que le franchissement du seuil de 50 000 utilisateurs et le volume mensuel traité confirment la demande pour une infrastructure financière accessible et sans frontières.

L'entreprise dit vouloir renforcer son infrastructure de paiement et accompagner les créateurs, freelances et dirigeants d'entreprise africains dans leur participation au commerce mondial, à mesure qu'elle étend sa présence sur le continent et à l'international.

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